Le blog d’Œtopia

Mis en avant

    
Œtopia a pour objectif de penser et créer les bases d’une société préservant la dignité de l’homme, en s’appuyant sur les systèmes vivants des territoires. Elle regroupe des personnes de bonne volonté qui veulent agir pour prendre en main leur avenir, et construire le monde qui nait. Œtopia développe ainsi l’économie vivante territoriale.

Sortant des considérations dogmatiques et idéologiques, tant sur l’écologie que l’économie, Œtopia veut œuvrer au sein du monde réel pour la société de demain, indépendamment des systèmes politiques en place, qui sont incapables de se réformer suffisamment.

Définition de l’économie vivante

L’économie vivante est simplement la concurrente de l’économie financière qui régit aujourd’hui notre monde et contraint les systèmes politiques à sa propre philosophie. L’objectif de l’économie financière est la recherche de maximisation du profit pour tous les agents économiques, c’est-à-dire logiquement la compétition et la cupidité.
L’économie vivante s’inspire du fonctionnement des systèmes vivants pour maximiser les relations et la diversité. Son objectif est la co-création de valeur pour la production de Bien et de Service, par les échanges de bien et de services, et la juste répartition de la valeur créée. Continuer la lecture

Construire l’avenir

Un combat de libération, pour et par la vie et les systèmes vivants

Mon expérience d’officier et d’entrepreneur en génie écologique m’amène à ce constat : notre société est en guerre contre les systèmes vivants et le bien commun, pour satisfaire nos propres égoïsmes et notre individualisme. Cette guerre n’est pas virtuelle, et sa réalité s’impose à nous par ses conséquences quotidiennes : destruction des écosystèmes, pollutions, désertification, famines, conflits, migrations ou terrorisme sont les fruits du combat mené par une petite partie de l’humanité pour s’approprier le bien commun à son seul profit. Continuer la lecture

Le réchauffement climatique n’est pas un problème

Non, le réchauffement climatique n’est pas un problème.  En effet, lorsque j’ai de la fièvre, je ne m’inquiète pas de l’augmentation de la température en elle-même mais de ses causes : infection, virus, parasite… et c’est cela que je vais soigner.

Le réchauffement n’est pas un problème, mais la conséquence d’un problème ! Continuer la lecture

Œtopia, les principes de subsidiarité et de suppléance

Nous connaissons les difficultés de notre monde, sur les plans sociaux, économiques ou écologiques, localement ou globalement. La réaction habituelle est d’espérer un sauveur qui prendrait les rênes des institutions pour nous gouverner, nous permettant de continuer notre vie sans souci. Les institutions semblent être la seule bouée de secours, alors que nous constatons chaque jour leur incapacité à trouver des solutions opérationnelles. Ce n’est d’ailleurs pas un reproche, juste un fait. Car il faut enfin comprendre que notre avenir nous appartient, et que nous ne pouvons le confier à d’autres. Nous ne sommes pas des esclaves d’un système, mais des hommes libres, capables d’agir par nous même. Continuer la lecture

Sommes nous trop nombreux sur Terre ?

La surpopulation est très souvent avancée comme la cause de tous nos maux : nous sommes trop nombreux pour la planète, trop nombreux pour une économie moderne. Il est intéressant de constater que les deux extrêmes, technicistes et ultra-écologistes développent le même argumentaire, sans jamais d’ailleurs s’interroger sur la légitimité et la moralité des moyens à mettre en œuvre pour réduire la population. Continuer la lecture